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Céline, 45 ans, consultante RH à Paris

"La question de la malbouffe me préoccupe, on va bientôt plus mourir dans le monde de la malnutrition que de la famine, il y a un problème."

« Je vis dans le 16ème arrondissement de Paris avec mon mari et notre fils de 12 ans, notre aînée est partie faire ses études à l’étranger. Nous nous occupons tous les deux des courses, nous y allons ensemble et sinon, à tour de rôle. Dans 80% des cas en revanche, c’est moi qui cuisine.

Nous utilisons un peu tous les moyens : nous faisons des courses en ligne environ une fois par mois pour tout ce qui est hygiène et entretien ou encore pour l’épicerie et les produits laitiers. Nous allons de temps en temps dans les enseignes de proximité mais quasiment jamais dans les supermarchés. Pour les fruits et légumes nous allons chez le primeur, pour la viande chez le boucher, pour le fromage chez le fromager etc.

Nous avons une base de produits que nous aimons et que nous rachetons. Je peux être un peu conservatrice, j’ai mangé les mêmes yaourts pendant 15 ans ! Nous changeons soit pour découvrir de nouveaux produits soit lorsque nous avons de nouvelles informations sur la qualité ou les modes de production de nos produits habituels comme pour le saumon par exemple, nous avons complètement changé nos habitudes. Pour les fruits et légumes, nous faisons en fonction des saisons.

Je regarde ce que font des influenceurs sur le sujet, comme Emmanuel Faber, le CEO de Danone, par exemple. Quand je l’entends parler de l’engagement pour l’alimentation, ça me fait quelque chose.

Je suis très sensibilisée à la question de l’alimentation. C’est un sujet de société auquel je suis attentive. Je regarde ce que font des influenceurs sur le sujet, comme Emmanuel Faber, le CEO de Danone, par exemple. Quand je l’entends parler de l’engagement pour l’alimentation, ça me fait quelque chose. Ma première motivation, c’est la santé mais il y a aussi un souci écologique et plus largement éthique dans l’attention que je porte au sujet. J’ai vécu en Chine et j’ai été confrontée à de nombreux scandales alimentaires là-bas, concernant notamment les laits infantiles. Mon fils était nourrisson à l’époque et ça m’a beaucoup marquée, j’ai eu peur.

J’ai vécu en Chine et j’ai été confrontée à de nombreux scandales alimentaires là-bas, concernant notamment les laits infantiles. Mon fils était nourrisson à l’époque et ça m’a beaucoup marquée, j’ai eu peur.

La question de la malbouffe me préoccupe également, on va bientôt plus mourir dans le monde de la malnutrition que de la famine, il y a un problème. Il faut faire attention à ne pas se faire de mal.

Nous consommons régulièrement BIO, il y a même des produits que nous n’achetons que BIO, encore une fois, le saumon par exemple. Il y a aussi des produits sur lesquels nous avons plus de doutes, les œufs par exemple. Pour les fruits et les légumes, ça nous arrive mais ce n’est pas systématique, en revanche nous sommes très attentifs à la saisonnalité. Pour la viande, je vais chez le boucher, il connaît quasiment le nom des vaches, ça me paraît plus important qu’un label. Nous allons de temps en temps dans les enseignes spécialisées. Au début je trouvais ça super, leur souci affiché de bien faire, d’utiliser moins d’emballages, d’avoir recours à des filières maîtrisées etc. mais j’ai déchanté quand j’ai compris que comme les autres, ils voulaient surtout faire du fric.

Pour la viande, je vais chez le boucher, il connaît quasiment le nom des vaches, ça me paraît plus important qu’un label.

Ce qui me paraît essentiel, c’est de connaître la composition d’un produit, sa valeur nutritionnelle, et sa provenance. Les deux indicateurs sont gages de qualité et de sécurité. La question animale me préoccupe aussi et c’est notamment pour cela que je vais chez le boucher. Après, pour de nombreux produits, la confiance qu’on a dans une marque compte aussi, je pense au chocolat par exemple.

Pour moi ce qui est rédhibitoire c’est le manque d’informations, s’il n’y a pas les informations suffisantes sur le produit, je ne prends pas. Je n’hésite pas d’ailleurs à demander à mon commerçant des informations complémentaires. »

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